L’avenir de l’hôpital sans fard!

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Un rapport « secret » du ministère de la santé dit tout des économies à réaliser à l’hôpital!

http://www.liberation.fr/societe/2015/03/08/la-logique-comptable-fait-son-lit-a-l-hopital_1216903

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A propos de la venue de B. Friot

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La presse annonce notre initiative.

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http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/28/2057341-bernard-friot-un-autre-regard-sur-le-travail.html

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conférence-débat Bernard Friot

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CONFÉRENCE-DÉBAT
avec Bernard FRIOT
SAMEDI 28 FÉVRIER 2015 de 9H30 à 17 H
salle polyvalente du Conseil Général du Gers
Route de Pessan à AUCH

Un autre financement des retraites et de la Sécurité Sociale par la cotisation sociale

En collaboration avec ATTAC 32 et AC32, leComité Gersois pour le Développement et la Défense de l’Hôpital Public, vous invite à débattre des questions dont on ne débat nulle part, mais qui sont les signes d’une crise profonde de notre société.
Quand Mme Touraine veut faire passer une énième loi de Santé sans qu’à aucun moment ne vienne la question du financement de la protection sociale et donc de la cotisation sociale, nous pouvons penser à juste titre que nous ne sommes pas près de la guérison.

Quand la question du salaire et de l’emploi passe bien après la relance des investissements, nous pensons que le chômage a de beaux jours devant lui. Quand le prétendu problème des retraites n’est présenté que comme la conséquence d’un choc démographique où les inactifs coûtent aux actifs, c’est nier toute une évolution de la société dans la qualité de la vie.

Quand toutes ces questions ne font plus débat aujourd’hui,
jusqu’où avons-nous démissionné, jusqu’où avons-nous accepté notre soumission aux dogmes libéraux ?
Bernard Friot nous propose une analyse critique des présupposés actuels et porte un regard nouveau sur les thèmes comme la  cotisation sociale, le travail et l’emploi, la retraite, la valeur économique.
C’est Etienne Chouard qui dit « Ne ratez pas le travail de B Friot : il va vous transformer et sans doute changer votre vie (en bien). Bernard Friot nous aide à nous émanciper. »
Christian Navarre

DÉROULEMENT DE LA JOURNÉE DU 28 FÉVRIER 2015

9 h30 Accueil des participants
Collation
10 h Tables rondes
Avec le Comité gersois
ATTAC et AC 32
12h 30 Pause repas
Buffet
14h reprise des travaux, synthèse des
tables rondes
Intervention de Bernard Friot
Débat
17h fin de journée
Pour des raisons pratiques d’organisation et dans la
mesure de votre possible, il nous serait utile d’être
informé de votre participation
(06.08.65.86.66 /06.14.13.19.63)

 

 

Quelques indications pour cette rencontre.

APRÈS LES CONQUÊTES DE 1945, INVENTONS UN NOUVEAU RAPPORT AU TRAVAIL ET AU SALAIRE !

Cette rencontre est une première dans le Gers, au moins du point de vue de son organisation.
C’est en effet la première fois que notre Comité s’associe avec ATTAC 32 et AC32 pour  la tenue d’un débat.

Avec la venue de Bernard Friot nous plaçons le débat sous l’angle d’une approche d’ensemble ! La santé, la retraite sont les conséquences de problématiques plus larges celles en particulier des conditions du salariat , du travail, du rôle de la cotisation.

Bernard Friot publie «L’enjeu des retraites » en 2010.
« Les réformateurs et la plupart des opposants à la réforme actuelle des retraites, malgré leurs divergences, fondent leur diagnostic du prétendu «problème des retraites» sur les mêmes présupposés: nous subirions un choc démographique, il serait impossible d’augmenter les cotisations qui alimentent les retraites, c’est un prélèvement sur la valeur produite par les actifs qui financerait les pensions, la justice voudrait que le montant des pensions soit déterminé par la somme des cotisations versées du temps de son activité, etc ».
Cet ouvrage répond à ces arguments et propose une tout autre analyse. Et si le problème démographique était une illusion? Et si les pensions de retraite n’étaient pas un revenu différé mais un salaire continué, lié à la qualification?
Et si les retraités n’étaient pas des inactifs, comme le veut la statistique, mais des personnes différemment actives, enfin libres de travailler à l’écart du marché du travail ?
L’enjeu des retraites, c’est d’abord reconnaître et prolonger l’indéniable réussite humaine et politique des retraites. C’est également mettre en débat le statut du salaire et de la qualification pour tous, ainsi que le rapport au travail que nous voulons promouvoir. C’est seulement en posant de telles questions fondamentales que l’on pourra renouer avec les objectifs progressistes qui ont mené au système actuel et ouvrir une alternative sérieuse à la réforme en cours.
Avec « Émanciper le travail » paru cette année B. Friot poursuit sa réflexion avec « une analyse qui bouleverse l’interprétation courante de la sécurité sociale, de la qualification de l’emploi dans les conventions collectives, de la fonction publique ; bref, de toute la dynamique de 1945 »!

« Le lecteur y trouvera aussi réponse aux objections, ainsi qu’à la question récurrente : « d’accord, mais comment on fait ? ». Car cet ouvrage d’analyse est aussi un livre de combat qui propose une stratégie pour sortir de la défaite et vaincre le patronat et les réformateurs qui ont entrepris d’en finir avec 1945. » (extraits de la présentation de l’ouvrage)
Ce débat doit contribuer à interroger notre cadre de penser « traditionnel » ce sera l’occasion d’aborder autrement la stratégie de sortie de crise en prenant le risque de subvertir les objectifs classiques de la lutte revendicative !
Un débat plein de controverses par la confrontation à une pensée innovante où il est question, entre autres de : l’auto-organisation des salariés dans les entreprises et pour la maîtrise de l’investissement, la retraite et le financement de la sécurité sociale, les ressources des jeunes, l’indemnisation du chômage, les restructurations, la prétendue « modernisation du marché du travail », la fonction publique, la lutte contre la dette et pour une autre création monétaire, les coopératives et les multiples productions alternatives locales. Autant d’occasions de démarches concrètes d’émancipation du travail à partir des conquêtes de 1945.

A lire pour cette rencontre (en particulier!) :
L’enjeu des retraites Parution : 25/03/2010
Puissances du salariat
Nouvelle édition augmentée
Collecon « Économie, travail »2012
L’enjeu du salaire Parution
: 08/03/2012
Émanciper le travail,
entretiens avec Patrick Zech,
2014, Paris, ed. La Dispute7

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soirée annulée

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La soirée initialement prévue le 4 février aura lieu le 8 avril salle du Mouzon (même programme, mêmes horaires)

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RENCONTRE, DÉBAT: L’ECONOMIE DE LA SANTE.

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MERCREDI 4 FÉVRIER À 18h
Salle du Mouzon à AUCH

 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU COMITÉ

Rapport d’activité 2014 – Projet 2015 – Élection C.A
à 19h30 Buffet froid

à 20h30 Rencontre/ Débat avec Philippe Batifoulier Maître de conférences
HDR à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense.
Membre des économistes atterrés, autour de son livre:

CAPITAL SANTE

QUAND LE PATIENT DEVIENT CLIENT

Avec la participation de Marx Jean Claude représentant la
Coordination Nationale des Comités de défense des maternités et Hôpitaux de proximité.

C’est désormais une tradition, chaque année nous organisons un ou
plusieurs débats autour des questions de santé.
Elles sont, en effet, de plus en plus en question dans les stratégies de
politiques publiques qui entraînent des remises en cause toujours plus
importantes de notre système de santé.
Ces rencontres/débats sont au coeur de l’activité de notre Comité des
moments essentiels pour appréhender les situations d’ensemble, dans
leur complexité et de mieux comprendre les « mécanismes » à l’oeuvre
avec leurs implications concrètes pour notre Département.
Elles doivent permettre aux citoyens de reconquérir leur place au sein
des processus de décisions. Notre ambition est de remettre la
Démocratie au centre de l’action publique.

CAPITAL SANTE. QUAND LE PATIENT DEVIENT
CLIENT

L’ouvrage de PHILIPPE BATIFOULIER  « annonce la
couleur!
Si c’est une véritable révolution sociale qui fut à
l’origine de la « Sécu » à la Libération, les années 80
ont vues naître une contre révolution fiscale qui opère
un véritable retournement des valeurs qui fondaient le
système inventé par le Conseil National de La
Résistance. Les dépenses de santé sont désormais
définies comme une charge économique tout comme
est dénigrée la dépense publique en générale !
Les conséquences de ce virage sont mesurables, en
particulier dans notre Département, puisque ce sont
les plus pauvres (le Gers figure dans les 10
départements de France où la part du PIB par
habitant est la plus faible) qui renoncent le plus aux
soins La maladie « n’est plus seulement une épreuve
physique et morale. Elle est devenue une épreuve
financière. » (P. Batifoulier.)
Si l’espérance de vie s’accroît mais de tous les pays
d’Europe de l’Ouest, c’est en France que les
différences de mortalité entre cadres et ouvriers sont
les plus fortes, de même pour le taux de cancers.

NOUS ASSISTONS À LA DÉFAITE DU PATIENT !?

Mais si au lieu de se soumettre au credo de la baisse
de la dépense publique comme pierre angulaire de
toute politique budgétaire on observe ce qui se passe
au fil des ans au gré de la succession des lois
organisant (réformant) le système de santé et de
protection sociale on constate une constante jamais
démentie : La santé est traitée comme n’importe quel
bien marchand, nous dit P. Batifoulier et c’est
précisément parce qu’elle n’est pas suffisamment
marchandisée qu’elle offre une perspective de
développement, un nouveau débouché qui doit
profiter aux opérateurs privés !
Il s’agit donc moins de réduire les dépenses de santé
que d’en organiser la répartition avec le secteur
lucratif ! Contrairement à d’autres secteurs en crise la
santé est promise à un développement prometteur
aux marges importantes…. Pour certains économistes
la santé peut devenir à notre époque ce que
l’automobile était à l’époque révolue !
En seconde partie de son livre P. Batifoulier nous
éclaire sur les nouveaux mécanismes visant à gérer
la répartition des dépenses de santé entre budgets
publics et budgets privés. C’est ainsi qu’on a vu
émerger et prospérer la thématique de la séparation
des risques ! « Le petit risque au privé (rentable), le
gros risque au public !

SOYONS CONSOMMATEURS PRÉVOYANTS !

Cette figure de l’idéal économique standard ne peut
s’appliquer à la réalité du patient ordinaire.
« Le raisonnement économique standard ne cherche
pas à décrire la réalité mais à la faire advenir. »
On voit combien notre revendication de la création
d’un observatoire départemental de la santé prend
son sens.
Voila quelques pistes, quelques repères qui
jalonneront notre rencontre avec P. Batifoulier et qui
devraient nous permettre de mieux intervenir pour le
développement d’un système de protection sociale
fondé sur la justice et la solidarité.

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QUELQUES PISTES DE RÉFLEXION POUR UN DEBAT…

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RÉSISTER POUR CONSTRUIRE L’AVENIR!

Parce qu’il a été créé pour associer les usagers à la défense de
l’hôpital public mais aussi à son développement, le comité a agi
en convergence avec les hospitaliers mais toujours sur une ligne
autonome, dans le sens des intérêts des usagers..
Le comité a pris aussi des initiatives notamment dans
l’organisation de débats publics pour aider les usagers et les
professionnels de santé à mieux appréhender les enjeux
politiques qui se jouent dans la défense de la protection sociale.

Un débat permanent au long de ces 10 années, nous a amené
à évoluer dans notre réflexion mais aussi dans notre
positionnement.

Attachement au Service Public de Santé.

La santé n’est pas une marchandise.

 Public et Privé, ce n’est pas la même chose.

Alors que le Public porte des valeurs de

solidarité, d’humanisme, qu’il est la garantie de l’égalité dans

l’accès aux soins, le privé au contraire répond à la loi de l’argent,
de la concurrence, des critères de rentabilité, tri des
pathologies, exclusion des malades…

Cette opposition des valeurs, a été gommée par la loi Bachelot,
qui a fait de l’hôpital public une entreprise industrielle et
commerciale. La Tarification A l’Activité devient le moteur
financier d’une médecine industrielle. C’est la fameuse
« convergence tarifaire » qui veut aligner le financement de Service
Public sur celui des cliniques privées.
Notre opposition est totale à la loi Bachelot et à son
financement.
Nous militons pour son abrogation.

Pour nous, il est clair que la protection sociale ne souffre pas de
trop de dépenses, mais plutôt d’un manque de recettes.
Nous ne sommes pas opposés à une meilleure efficience des
dépenses mais alors dans le cadre d’une véritable démocratie
sanitaire.

Une démocratie sanitaire :

►qui associe étroitement dans le fonctionnement des
établissements les usagers, les professionnels, les élus..
►qui élabore une politique de santé publique sur la base d’une
réponse aux besoins de la population, tout au long de la vie.

C’es tout le sens de notre positionnement « passer d’une
logique de soin à une logique de santé »

La santé ne se limite pas à la médecine. Il faut l’inscrire dès la petite enfance,
dans les problématiques liées à l’environnement, à l’habitat, au
milieu de travail, à l’école. C’est toute la question de la place de
l’humain dans notre société.

Une véritable politique de santé publique.

Aujourd’hui la politique de santé est déterminée avant tout par
l’enveloppe des dépenses de santé (ONDAM) qui sera votée par
le parlement, une fois que le gouvernement en aura décidé le
montant dans la loi de financement de la Sécurité Sociale.
Cette politique est ensuite déclinée au travers des projets
nationaux ; régionaux et locaux de santé, eux-mêmes composés
de plans stratégiques de santé, de schémas d’organisations, de
programmes d’application et enfin de contrats locaux de santé.
Tout cela pour diviser en une multitude d’enveloppes, les
budgets, afin d’en garder une totale maîtrise.
Démonstration faite par la présidente de la commission des
affaires sociales de l’assemblée nationale qui reconnaissait il y a
peu de temps que « pour 2013, les députés avaient voté un
Ondam de + 2,7 %, mais la dépense réelle s’est révélée
inférieure de 1,4 Md aux prévisions.
L’Ondam effectif était donc de… + 1,7 %. »
Ainsi, malgré la contrainte imposée par un taux d’augmentation
inférieur aux besoins, les services de l’Etat n’ont pas attribués
les crédits prévus.

Dans le même temps les hôpitaux publics asphyxiés par le
manque de crédits sont accusés de coûter trop cher!!!
Ce n’est donc pas à partir d’une enveloppe financière que nous
voulons déterminer une politique de santé.

Des outils pour la santé.

Partir des besoins de la population nous oblige a connaître ces
besoins. C’est un immense travail d’étude auquel il faut s’atteler.
Il existe déjà des travaux de recherche, d’épidémiologie et
autres qui sont autant d’éléments concrets qu’il faut recouper et
croiser pour affiner nos connaissances sur l’état de santé de la
société.
Notre proposition d’un observatoire départemental de la
santé, non seulement pour connaître mais aussi pour suivre en
permanence l’état de santé de la population gersoise, part de
cet objectif.

La place de l’hôpital public est essentielle dans le dispositif de
soin et notre département était bien pourvu avec ses 11 centres
hospitaliers. Mais de fermeture de services de médecine en
regroupement d’établissements, l’accès à des soins de proximité
a été réduit. La volonté politique, affichée par la loi Bachelot
d’aller vers des regroupements sanitaires entre public et privé,
est en train d’appauvrir tous nos établissements publics au
bénéfice du privé.
La rééducation neurologique est concentrée sur le Centre privé de Saint-
Blancard, des spécialités comme l’urologie à la clinique de
Gascogne.
Pour nous le CH d’Auch doit avoir les moyens de répondre aux
besoins de la population c’est-à-dire par exemple d’avoir un
service de cardiologie digne de notre temps. L’absence d’un
service d’urologie ne permet plus aux gersois le choix du
médecin et participe à la fuite des malades sur les autres
départements. On pourrait parler de la cancérologie et
d’autres…Que dire de la maternité, où l’on supprime 5 lits et
c’est l’ouverture d’une « salle nature » qui fait la une des
journaux.

La plupart des hôpitaux locaux ont perdu leurs lits de médecine,
reconvertis en soins de suite et de réadaptation. Leurs services
maisons de retraite, rebaptisés EHPAD, manquent de moyens
humains, mais le Conseil Général refuse tout financement
supplémentaire alors qu’il participe avec la région et les
communautés de commune au financement des maisons de
médicale pour fixer sur le territoire les professions libérales de
médecins, infirmières ….

Maisons médicales ou centres de santé c’est la question qui
devrait être posée aujourd’hui pour une bonne utilisation de
l’argent public pour une meilleure réponse aux besoins de santé
de la population.

La désertification médicale, liée en partie au numerus clausus,
est un problème plus global que le simple regroupement de
qualification et dépend plus de l’aménagement du territoire.

Il nous semble plus profitable d’utiliser le potentiel sanitaire que
représentent les hôpitaux locaux. Y associer des centres de
santé pour développer sur les bassins de vie environnant une
véritable politique de santé publique serait autrement judicieux. 

Il y a plusieurs mois nous avons présenté notre vision des
centres de santé, structure ou se pratique une médecine
salariée, dans une gestion pluri-professionnelle et des rapports
coopératifs nos hiérarchisés. Une structure avec une démarche
de santé publique, partie intégrante d’un réseau de soins en
complémentarité avec les hôpitaux, toutes les structures et
professionnels de soins de 1 er recours.

C’est cette dimension de réseau que le Centre Hospitalier
Spécialisé est en train d’abandonner avec la fermeture de ses
structures extra-hospitalières, comme à Plaisance. Retour à
« l’hospitalocentrisme » dans une vision de la société où celui qui
est différent est dangereux et l’enfermement et la chimiothérapie
sont préférables aux errements de la psychanalyse ou autres
sciences humaines et sociales.

Il nous faut revenir à l’esprit de la circulaire de 1960 qui a créé la
politique du secteur psychiatrique en France et qui reposait sur
trois principes : la prévention, la cure, et le suivi. On parlait de
désaliénation d’ouverture sur la cité, d’insertion du malade.
Pour une telle politique il faut incontournablement des
professionnels de santé en nombre suffisant, ce qui implique
d’abandonner les quotas limitant les étudiants en médecine
comme dans les professions paramédicales.

Revoir aussi le contenu des formations, ce qui implique comme nous l’avait
suggéré un médecin membre de notre comité d’en finir avec la
formation quasi exclusivement à l’hôpital et d’ouvrir les terrains de stage chez les
médecins généralistes par exemple, car la médecine de 1er
recours se fait surtout là, plus qu’à l’hôpital.

Face au vieillissement de la société, la formation en gériatrie doit
être plus importante comme d’ailleurs en soins infirmiers. Et on
ne peut que revenir aussi sur la formation en psychiatrie ou
l’abandon de la formation spécifique a sinistré les CHS.

Voila donc un rappel de quelques unes de nos réflexions, 
toujours à la recherche d’un enrichissement pour une action plus efficace.

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UN ETAT DES LIEUX POUR MIEUX PENSER L’AVENIR….

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Appel à témoignages

 

 

Il y a 10 ans nous avons créé le Comité Gersois pour le Développement et la Défense de l’Hôpital Public.

Dix années au cours desquelles nous avons défendu le service public de santé, dix années de résistance et de participation à de nombreuses luttes, dix années d’actions et de débats ouverts et riches.

Aujourd’hui nous souhaitons établir un état des lieux , des structures de soins de premier recours avec la médecine dite de ville à l’hôpital en passant par les urgences, l’accueil des personnes âgées autonomes ou non…etc .

Nous lançons un appel à tous, usagers, professionnels, militants syndicalistes ou associatifs pour nous faire part de votre expérience, de vos réflexions de vos témoignages et contribuer ainsi à enrichir notre débat du samedi 17 Mai prochain mais aussi nos actions prochaines.

Notre objectif est, à partir des réalités de terrain, construire des points de résistance et élaborer des propositions alternatives indispensables pour concevoir un service public de santé qui prenne vraiment en compte les besoins sanitaires de la population gersoise.

C’est aussi replacer la participation démocratique au cœur du système avec la participation à la définition des moyens à mettre en œuvre pour assurer l’égalité d’accès aux soins.

Les témoignages peuvent être effectués sous forme écrite à nous envoyer par courrier (BP 50097 32002 Auch Cedex)

ou mail : comite@gers-santé.org

ou oralement en intervenant le 17 mai lors de la 1ère table ronde.

Nous comptons sur votre participation citoyenne . 

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L’ÉGALITÉ ACCÈS AUX SOINS EN QUESTIONS.

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DÉBAT PUBLIC

LE SAMEDI 17 MAI DE 10H A 15H30

salle des fêtes de Pessan

POLITIQUE DU SOIN / POLITIQUE DE SANTE

PROGRAMME DE LA RENCONTRE :

9h30 : accueil des participants

10h : 1ère table ronde : 10 ans d’activité du Comité / 10 ans d’évolution du paysage sanitaire gersois.

13h30 : 2ème table ronde : Quel projet pour l’avenir de la politique de santé locale et nationale ? Quelle économie pour la santé ? Comment construire un modèle fondé sur les besoins sanitaires de la population ? Comment faire de la Démocratie l’outil indispensable de la définition et de la gestion de la politique de santé ?

PARTICIPANTS AUX DEBATS :

Sophie Buys. Médecin hospitalier du CHG d’Auch.

Paul Cesbron. Gynécologue obstetricien .

Frederic Rauch. Economiste de la santé.

Restauration sur place.

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Les maisons de santé, la solution au désert médical?

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Le Comité Gersois pour le Développement et la Défense de l’Hôpital Public,

 

vous invite a participer au débat public sur

 

« L’ACCES AUX SOINS POUR TOUS,

DEMAIN, DANS LE GERS »

le

Vendredi 4 octobre 2013

20h30 Salle du Mouzon à AUCH

 

Face au risque de désert médical dans notre département :

     Pourquoi construire des maisons de santé ?

     Pourquoi ne pas ouvrir des centres publics de santé, en partenariat avec les hôpitaux locaux ?

 

Avec la participation de

 

Didier MENARD, médecin d’un centre de santé.

Président du syndicat de la médecine générale

 

 

 

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