réponse à notre lettre ouverte aux candidat.e.s aux élections…

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Objet : Réponse d’Occitanie Populaire à votre lettre ouverte aux candidat.e.s aux
élections régionales

Riscle, le 15 juin 2021
Merci de votre sollicitation à laquelle nous répondons par ce courrier qui peut bien
évidemment être rendu public.
Tout d’abord nous partageons les constats et les préoccupations du Comité gersois
pour le développement et la défense du service public de santé. Nous sommes
globalement d’accord avec vos propositions.
La santé est un tout : prévention, environnement, pollution, nourriture saine, soins
accessibles facilement, accompagnement des personnes isolées, lien social…
Voici quelques précisions concernant notre programme en matière de santé en
rapport à vos questions.
Quelle stratégie allez-vous adopter concernant la santé dans la Région ?
Nous faisons face à un système de santé à bout de souffle, mais il n’est pas question
de délester l’État de sa mission. La compétence santé ne doit pas être portée par la
région mais planifiée sur tout le territoire français. Le caractère universel et national
de la sécurité sociale et l’organisation du système de santé sont des piliers pour une
égalité des prises en compte des territoires et des habitants.
Nous sommes pour la mise en place d’un Conseil Régional de Santé, ouvert
aux usagers, syndicats, comités et collectifs de défense, professionnels de la
santé, administratifs. Ce conseil sera chargé de proposer un véritable schéma
d’aménagement du territoire qui privilégie les besoins et les usagers,
notamment dans les déserts médicaux en s’opposant à la logique de
rentabilité financière, par la concurrence public/privé et la suppression des
structures hospitalières de proximité.
Il aura un pôle d’interlocuteur offensif auprès de l’ARS et de l’État pour mettre
en œuvre ce schéma, et notamment établir un véritable plan de défense de
l’hôpital et de lutte contre les inégalités territoriales en commençant par
s’opposer à toutes les mesures qui viennent aujourd’hui les accentuer.
Nous nous opposons à la diminution des capacités d’hospitalisation. Sur
la région nous nous opposons au regroupement sur un site unique des
hôpitaux de Lourdes et de Tarbes, nous sommes pour le maintien des
hôpitaux de Millau et Saint Afrique.
Nous soutiendrons financièrement la création des centres de santé
communaux ou intercommunaux.
Que comptez-vous faire pour augmenter le nombre de personnels
formés ?
Il est nécessaire de former plus de professionnels de santé, du social et du
médical. Et qu’ils soient mieux répartis sur l’ensemble du territoire.
Nous engagerons un plan pour les formations sanitaires et sociales : gratuité
totale des formations, aides aux stages (notamment pour les déplacements),
accès des stagiaires aux mêmes droits que les étudiant·es, restauration,
centres de soin, logement étudiant, etc.
Comptez-vous impulser cette proposition sur la Région ?
Nous créerons également un centre de santé régional permettant de
compléter cette cartographie là où les communes n’ont pas la capacité de le
faire. Il permettra entre autres d’assurer une présence médicale dans les
petites communes isolées par des permanences hebdomadaires. Ainsi une
réponse sera apportée dans ce mandat aux 414 communes identifiées dans la
Région comme des déserts médicaux.
Le centre de santé régional salariera directement les professionnels de
santé.
Ces centres seront aussi des lieux de formation privilégiés pour les
étudiants se destinant à l’exercice des soins primaires.
Il est important de ne pas oublier de développer l’aide à domicile. Nous
voulons engager en partenariat avec les départements la création d’un
service public de l’aide à domicile au service de la dignité des personnes
âgées et en situation de handicap. Dans cette perspective il faut lancer un
grand plan de formation diplômante, et des parcours de Valorisation des
Acquis de l’Expérience.
Pensez-vous mettre en œuvre cette stratégie sur la région ?
Oui.
Je ne sais pas si j’ai répondu à toutes vos questions.
Je joins à ce courrier la fiche programme santé de la liste Occitanie Populaire et je
reste à votre disposition.
Cordialement,
Pour Occitanie Populaire Gers
Jean-Luc Galvan

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ADRESSE AUX CANDIDATS

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EN CETTE PERIODE ELECTORALE NOUS POSONS NOS QUESTIONS AUX CANDIDATS DES DEUX ELECTIONS A VENIR:


Auch le14.06.21

Objet : lettre ouverte aux candidat-e-s aux élections départementales

Madame, Monsieur,

Notre Comité défend l’égalité l’accès de toutes et de tous à la prévention et aux soins, dans la proximité.

La crise sanitaire a montré les difficultés de l’hôpital public : manque de personnel, fermetures, tout particulièrement dans les petits hôpitaux qui ont pourtant un rôle essentiel pour l’accès aux soins dans la proximité et le maillage territorial.

Nous considérons qu’il convient de mettre un terme à la politique actuelle basée sur « l’offre de soins » et qu’il convient de mettre en œuvre une politique de santé publique fondée sur l’évaluation des besoins sanitaires de la population.

Soutiendrez-vous notre demande récurrente de la création d’un Observatoire Départemental de la Santé, ( instance pluridisciplinaire composée de scientifiques -médecins, chercheurs, représentant des sciences humaines – d’élus et de représentants des usagers) seul outil susceptible d’analyser la situation tant sanitaire que socio-économique de la population dans sa diversité mais aussi dans ses caractéristiques communes, permettant de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour y faire face ?

Néanmoins l’État et la Sécurité Sociale doivent garder la maîtrise globale de la santé pour en garantir massivement, égalitairement et solidairement les moyens matériels, financiers et humains.

Le Centre Hospitalier d’Auch est dans un état de « décrépitude » avancé. Une modernisation du bâti ou des infrastructures ne saurait remettre à niveau cet outil primordial de la santé dans le département. La conception architecturale même du bâtiment ne permet pas une adaptation nécessaire à l’organisation moderne des pratiques hospitalières.

Soutiendrez-vous notre demande d’un nouveau Centre Hospitalier Publicà Auch ?

Dans le cadre de la préparation du prochain PRS, outil établi au niveau régional déterminant les moyens mis en œuvre au plan départemental pour la politique de santé, soutiendrez-vous notre demande d’organiser à cette occasion un véritable débat démocratique associant la population, ses élus, ses médecins ?

Depuis de nombreuses années nous demandons la création de Centres de Santé Public fonctionnant avec des médecins salariés, un premier centre a enfin été créé au plan départemental, soutiendrez-vous notre demande de créations de centres médicaux locaux appuyés aux hôpitaux de proximité ?

Ces centres pourront, pour une part et une part seulement, freiner la désertification médicale mais ils permettront surtout d’amorcer la mise en œuvre d’une politique de santé innovante mieux adaptée aux besoins réels de la population et aux attentes des nouveaux médecins en matières de statut salarié et de complémentarité médicale rompant le risque d’isolement.

Cette organisation facilitera également l’accueil systématique de jeunes  médecins internes dans nos hôpitaux de proximité.

L’installation d’un nouvel IRM dans le département a posé la question des modalités de détermination des points de chute de ces équipements devenus au cours des années des outils indispensable de l’exercice d’une médecine moderne et efficace.

Soutiendrez-vous notre demande d’élaboration d’un véritable plan départemental d’organisation de l’imagerie médicale ?

Un hôpital neuf à Auch, un IRM de plus (à Condom?), doivent relever de l’initiative exclusivement publique ! Nous savons tous que l’intervention du secteur privé dans le domaine de la santé génère chaque fois soit des surcoût soit des difficultés de fonctionnement et jamais un service à la population amélioré.

Soutiendrez-vous nos actions pour la défense du service public de la santé et contre l’intervention du secteur privé ?

Nous vous remercions de répondre à nos questions : nous publierons les réponses sur notre blog et sur notre page Facebook

Cordialement ,

Pour le Comité gersois, le Président

Claude Chouteau

Objet : lettre ouverte aux candidat-e-s aux élections régionales

Madame, Monsieur,

Notre comité défend l’accès de toutes et de tous à la prévention et aux soins, dans la proximité.

La crise sanitaire a montré les difficultés de l’hôpital public : manque de personnel, fermetures de lits et de services , tout particulièrement dans les petits hôpitaux qui ont pourtant un rôle essentiel pour l’accès aux soins dans la proximité et le maillage territorial.

Nous considérons au contraire qu’ils devraient disposer de tous les services nécessaires à un premier degré d’hospitalisation : médecine, chirurgie, maternité, urgences, SMUR.

Globalement, l’amélioration de la santé nécessite, non pas d’adapter l’offre de soins en fonction des finances, mais de partir des besoins exprimés par la population, les élus et les personnels de santé dans des instances à créer en remplacement de celles existantes aujourd’hui. Ces nouvelles instances doivent disposer de pouvoirs décisionnels, à la fois dans les bassins de vie et au niveau régional, être reconnues comme de véritables interlocuteurs. Néanmoins l’État et la Sécurité Sociale doivent garder la maîtrise globale de la santé pour en garantir massivement, égalitairement et solidairement les moyens matériels, financiers et humains à tous les territoires sans distinction de taille ou de localisation.

Trop souvent, les élus ne sont considérés que comme des faire-valoir par les ARS lorsqu’ils soutiennent les décisions et ignorés en cas d’opposition.

Quelle stratégie allez-vous adopter concernant la santé dans la Région ?

Le manque de personnel, à l’hôpital et dans le médico-social, a été particulièrement révélé par la crise sanitaire. Leur formation est une compétence régionale.

Que comptez-vous faire pour augmenter le nombre de personnels formés ?

Nous pensons qu’il faut à la fois augmenter le nombre de places, attirer les jeunes vers ces métiers et éviter les abandons d’études. Les deux derniers points passent par l’amélioration des conditions sociales des étudiants et nous pensons que des pré recrutements, en accord avec les établissements hospitaliers contre un engagement à servir, pourraient à la fois assurer des revenus aux étudiants et éviter leur départ ultérieur .

Comptez-vous impulser cette proposition sur la Région ?

Enfin, la population de notre région souffre terriblement de la désertification médicale.

Avez-vous l’intention de mener campagne pour que nos facultés forment plus de médecins ? Comment comptez-vous retenir les jeunes médecins dans notre région et en assurer la juste répartition sur l’ensemble des territoires ?

Former plus nécessite la création de places supplémentaires dans les facs de médecine.

D’autre part, de plus en plus de jeunes médecins souhaitent être salariés : c’est ce que permettent les centres de santé tout en assurant le travail d’équipe auquel ils aspirent et un meilleur service à la population, en particulier avec le tiers payant. La région Centre-Val-de-Loire, très frappée, comme la nôtre par la désertification médicale, a créé des postes de médecins salariés.

Pensez-vous mettre en œuvre cette stratégie sur la région ?

Nous vous remercions de répondre à nos questions : nous publierons les réponses sur notre blog et sur notre page Facebook

Bien cordialement

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Centre hospitalier d’Auch : une mobilisation inédite, exemplaire ! ENFIN !

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C’est avec une immense satisfaction que nous avons vu les personnels hospitaliers entrer massivement dans l’action pour la sauvegarde de l’hôpital.

A Auch , en particulier, c’est avec des services 100% grévistes, les «radio» par exemple, que le mouvement s’est constitué.

Depuis le temps que nous appelons de nos vœux la mobilisation sans laquelle il n’y aura pas d’avancées significatives pour la sauvegarde de l’hôpital, serions nous exaucés ?

Il faut dire que les coups portés sont rudes, pas un seul salarié de l’hôpital ne peut imaginer passer au travers des gouttes !

Que ce soient les conditions de travail, outils et bâtiments obsolètes voire défectueux, le manque de personnel, le manque de lits tout dans l’hôpital témoigne d’une deshérance catastrophique.

La perspective de la disparition du scanner au printemps 2020 du fait de son obsolescence normale, la perspective de la fermeture du service de cardiologie dès janvier 2020 faute de médecins, tout cela contribue à la dégradation de l’image de notre hôpital, comme si l’ARS escomptait une telle situation pour dégrader l’hôpital gersois et le réduire à un super EHPAD !

Privatiser, privatiser, voila le but poursuivi par tous les gouvernements depuis 30 ans au moins. Aujourd’hui le but est affiché, clairement ! L’ARS refuse un nouveau scanner au CHG d’Auch pour en accorder un à la policlinique de Gascogne !

L’augmentation de l’Objectif National de Dépenses d’Assurance Maladie fixée à 2,1% votée par l’Assemblée Nationale alors qu’il devrait être de 4,2% pour juste maintenir le niveau activité est un acte de guerre contre le service public de santé, une asphyxie organisée sous l’œil gourmand des officines du privé !

Aujourd’hui ce qui fait la force de ce mouvement c’est que par delà les conditions matérielles de fonctionnement, par delà la vétusté des locaux et des matériels, la pénurie de moyen et de personnels, l’indigence des salaires, ou en raison même de tout cela, ce qui est en cause, c’est, nous l’avons rappelé à l’ARS lors de la rencontre du 14 novembre, une question de dignité !

Dignité des soignants, dignité des soignés, unis dans un même mouvement de révolte que la désinvolture des réponses gouvernementales ne fait qu’attiser !

Nous sommes à la croisée des chemins : soit nous préservons notre système de santé fondé sur la solidarité pour la dignité, soit nous laissons faire l’implosion programmée de l’individualisme triomphant !

Cette bataille est celle d’un choix de société, il a été imposé en 1945 il nous appartient de le renouveler dans les conditions d’aujourd’hui : un pays plus riche, une déréglementation générale de l’économie, une explosion sans précédant de la misère, une arrogance de l’oligarchie digne de l’ancien régime !

C’est une responsabilité historique !

Claude Chouteau

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L’hôpital public sur Parlem TV, le 2 mars prochain

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Où en est l’hôpital public d’Auch ?

Ce sera le sujet de la prochaine émission citoyenne en direct sur Parlem TV : lundi 2 mars à 19h…

http://parlemtv.fr/?L-hopital-public-Parlem-TV-en-direct&fbclid=IwAR0iPBGIFPJoAHTG77qlekfWz7wFt3CsahLiZ5qlbcTPENreCSLVccwJY4c

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Un IRM et un SCANNER 100 % publics pour le Gers !

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Centre hospitalier d’Auch : une mobilisation inédite, exemplaire !

La venue de la direction régionale de l’ARS à Auch a fait suite à la mobilisation des personnels de l’imagerie médicale du Centre hospitalier qui protestaient depuis de nombreuses semaines contre la dégradation de leur conditions de travail et le mauvais accueil des patients.

Faire cesser le silence de l’ARS

Une mobilisation exceptionnelle puisqu’on a vu un service en gréve à 100 %!

Avec le syndicat CGT ils sont allés à plusieurs reprises faire entendre leur colère au siège départemental de l’ARS ! Chaque fois notre comité était présent pour soutenir leur action. D’autres services de l’hôpital étaient présents, tels que les infirmier(e)s des bloc opératoires mais aussi des services cardiologie ou des urgences, tous services aujourd’hui en souffrance où les personnels se sentent méprisés et dévalorisés.

Au cours de ces « visites » chaque fois le directeur départemental faisait entendre la même « chanson » : on étudie la question (de l’IRM et du scanner) , notre service juridique examine la situation du GIE. Je transmets vos questions au siège, c’est tout ce que je peux faire !

La colère ne faisait que grandir, les salariés sont revenus mais trouvèrent grilles baissées et portes closes…. Sauf une, sans doute oubliée dans la débâcle annoncée ! La rencontre eu donc lieu…

Avec eux nous avons rappelé au représentant de l’ARS que rien ne s’opposait à autoriser immédiatement l’installation d’un IRM et d’un scanner supplémentaires sur le département, à Auch en particulier… Et qu’il faudra bien passer par la construction du nouvel hôpital, adapté aux conditions de la pratique hospitalière moderne.

Dialogue de sourd !

Face à la menace d’une occupation à durée indéterminée du siège de l’ARS et après une longue, très longue conversation téléphonique avec le siège le directeur départemental revint devant la délégation avec l’engagement de la venue de la direction régionale  pour rencontrer les personnels !

L’ARS obligée de s’asseoir à la table face à la contestation

Mais l’ARS choisit ses interlocuteurs !

Notons à ce point du récit que l’ARS a pris bien soin d’évincer notre Comité de la rencontre annoncée. Elle n’a tout simplement pas répondu à notre sollicitation , nous avons été jugés sans doute moins docile qu’un représentant des usagers siégeant au Conseil de Surveillance du Centre hospitalier… découvrant tous ces problèmes et très occupé à tresser des lauriers pour le front du Maire d’Auch, Président du Conseil de Surveillance, qui découvrait lui aussi tout cela…. campagne des municipales oblige sans doute !

C’est donc bien la mobilisation exceptionnelle des salariés de l’hôpital qui a contraint l’ARS à venir de Montpellier… pour faire un état des lieux ont-ils dit !

Mais d’où viendrait donc ce défaut d’information qui fait qu’à l’ARS on ne sait pas que le scanner est obsolète au point que la « Sécu » ne paie plus que 50 % des du montant des consultations, que l’un des actionnaires privés du GIE bloque l’achat des pièces nécessaires au maintien à niveau du scanner ? Que les circuits de chauffage et des fluides médicaux sont en bout de course ? Qu’il faut procéder à une remise à niveau des étanchéités du bâtiment… etc

Soit quelqu’un ne fait pas son boulot dans la chaîne d’information hiérarchique soit l’ARS se moque de nous !

Que retenir de la visite de la direction de l’ARS à Auch le 24 janvier dernier ?

Au plan financier l’ARS présente comme mesures nouvelles des dispositions déjà arrêtées telles que la rallonge de trésorerie ou la dotation d’investissement pour les travaux de refection les plus urgents.

La question de la mise à niveau du bâtiment n’est évoquée qu’au travers d’une étude, (encore un audit ?) devant servir à établir un programme de réhabilitation.

Des engagements flous non datés, qui ne rassure personne, sauf ceux qui ont envie de se rassurer à bon compte… qui enterre l’hypothèse d’un hôpital neuf !

Côté matériels la situation n’est guère plus encourageante.

Que propose l’ARS ?

Elle ouvre la possibilité d’un troisième scanner dans le Gers… Et la foule extasiée crie au miracle !

L’ARS encore une fois se moque du monde. Le troisième scanner pour le Gers est inscrit au  « schéma régional de santé » dans la partie : « Projet Régional de Santé » soumis à l’approbation des élus en 2017  pour une application jusqu’en 2022 !!!!

Page 395 du document dans la rubrique « équipements matériels lourds » on peut lire que deux IRM et deux scanner existent dans le Gers et trois IRM et trois scanner sont les bornes hautes de l’équipement départemental et dans une colonne à droite du tableau de présentation (tout cela est accessible sur le site de l’ARS Occitanie!) il est indiqué pour chacun des deux types d ‘appareil : +1….

La nouvelle n’est dons pas si nouvelle pour ceux qui ont pris la peine d’étudier le document, certes volumineux, devant servir de programme à l’équipement du Département, ceux qu’on évite d’inviter dans les réunions « officielles » !

Donc depuis 2017 trois IRM et trois scanner sont prévus dans le Gers !

Que cache cette triste mascarade ?

En réalité l’ARS ouvre une possibilité de postuler à l’installation d’un nouveau matériel déjà prévu ! Toute la question est de savoir qui peut postuler. Le CHG d’Auch évidemment, mais pas que lui… Mais qui d’autres ? Les opérateurs privés bien sûr !

C’est donc bien la mise en concurrence du public contre le privé qu’organise l’ARS et nous le savons les appétits sont nombreux dans le secteur.

Rien ne dit que les nouveaux équipements seront attribués au service public de santé !

Nous avons déjà, à Auch, un GIE « groupe de gestion public/ privé pour l’imagerie médicale) qui fait actuellement la démonstration de son inefficacité à assurer le service public. Et c’est cela que l’ARS entend reconduire !

Au nom d’un dogme clef de voûte de la pensée économique qui fait de la santé un marché comme un autre, l’ARS pilote une opération de privatisation de la politique de santé dans le Gers comme partout d’alleurs.

Ce que nous regrettons c’est que cette politique soit menée avec la complicité active ou implicite de nombreux élus locaux à courte vue !

Cette rencontre devait calmer le jeu. Il fallait désamorcer le mouvement de résistance réunissant chaque jour plus de monde !

Pour notre part nous maintiendrons la pression et appelons la population à soutenir l’action des personnels de santé qui défendent le service public de santé. Nous réaffirmons notre totale solidarité avec ces derniers et les assurons de notre détermination à poursuivre la lutte !

Un IRM et un SCANNER 100 % publics pour le Gers !

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Sauver le Centre Hospitalier d’Auch!

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LE SMUR DE CONDOM ENFIN RETABLI 24H/24 ET 7J/7!

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COMMUNIQUÉ 

Retour du SMUR la nuit à Condom !

L’ARS semble retrouver la raison, elle s’engage à financer le SMUR de Condom 24h/24 et 7j/7 !

Elle s’engage également à doter le Centre Hospitalier de Condom de l’autonomie financière et d’organisation de son service d’urgence.

Nous nous félicitons de cette décision.

C’est la solution que nous préconisons depuis quatre ans au sein du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier où nous siégeons !

Cette décision qu’il reste à concrétiser intervient après d’importantes mobilisations d’usagers et de professionnels de santé dont le dernier point fort a été nos six publications dans la presse durant cet été. Nous y condamnions le silence et l’attentisme de l’ARS !

Nous regrettons tout ce temps perdu du fait de l’ARS qui a longtemps cherché à gagner du temps comme partout en France où les services d’urgence en zone « désertique » sont menacés de fermeture.

Auch le 20/09/18

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Une demie heure pour une vie!

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Notre Comité est signataire de « l’Appel: une demie heure pour une vie »

Signez la pétition! Soutenez cette action pour un service public de la santé digne de notre temps!

 

Lettre ouverte à la Madame la directrice de l’Agence Régionale de Santé

Madame la directrice de l’ARS, vous avez mis en application avec zèle les politiques de Santé de Mesdames Bachelot, Touraine et Buzin. Ces politiques ont conduit au démantèlement des services d’urgence du Gers . Nous mesurons aujourd’hui les conséquences.

Désormais nous ne sommes plus en sécurité dans le Gers !

Nos services d’urgences hospitalières ne peuvent plus prendre en charge tous les patients qui en ont besoin !

En effet,

  • Huit urgentistes titulaires sont présents à Auch alors qu’il en faudrait 22 pour assurer le fonctionnement des urgences 24h/24 et 7j/7.

  • A Condom le SMUR (équipe d’intervention de terrain) est fermé toutes les nuits, laissant 32000 gersois sans recours aux urgences, chaque nuit.

Depuis plus d’un an le Comité Gersois de Défense de l’Hôpital Public, des urgentistes, le SDIS, alertent l’ARS, les pouvoirs publics, les élus, sur la dégradation du service public des urgences médicales et les dangers qui en résultent pour les citoyens dans notre département.

Depuis une grève des urgentistes auscitains et un large mouvement de protestation initié par les urgentistes de Condom, rien n’a bougé !

Malheureusement le 26 mars dernier un jeune homme de 19 ans a été victime d’un accident de travail, il a eut les deux tiers de la main tranchés par la machine sur laquelle il travaillait.

Malheureusement pour lui cela est arrivé à Condom à 8h30 ; mais à Condom le SMUR n’entre en service qu’à 9 heures, conformément à votre décision !

Il est arrivé à Purpan pour y être greffé à midi et demi. Il a perdu trois doigts ; il était ébéniste !

Une enquête de police devra mettre à jour les circonstances précises de l’accident, mais nous, nous voulons connaître les conditions précises de la prise en charge du jeune homme après l’accident et en particulier l’incidence du non fonctionnement du SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation ) au moment de l’accident.

Ce drame a provoqué l’indignation de nombreux gersois! Les habitants de notre département gersois, perdent confiance en leur service public de santé. Nous pensons aux personnes âgées, en particulier, pour qui compter sur des urgences rapides et fiables est au sens premier du terme, vital !

Les gersoises et les gersois n’ont plus accès de manière équitable à des soins d’urgence médicale à toute heure et en tout lieu du département. Vous avez rompu le lien égalitaire qui est depuis la Libération un des fondements de notre République ! Cette situation n’a que trop duré. L’heure n’est plus à l’organisation de tables rondes à la préfecture. L’heure n’est plus à l’organisation d’expertises. L’heure n’est plus à faire des bilans ou à rendre des rapports.

Nous affirmons que ce qui est en cause ce sont les restrictions successives des moyens alloués à la Santé des Françaises et des Français. Ce qui est en cause c’est la réduction des missions du service public hospitalier.

Madame la directrice, c’est votre responsabilité qui est engagée dans les conséquences de vos prises de décision et non prises de décision !

Aujourd’hui des associations, des syndicats, des partis politiques du Gers se rassemblent pour exiger

– qu’aucun lieu du Gers ne soit à plus d’une demi-heure d’un SMUR, 24h/24 et 7j/7

– que toute la lumière soit faite sur les causes du dysfonctionnement des Urgences qui ont conduit à l’infirmité du jeune ouvrier condomois, il faut que la ministre demande une enquête de l’IGAS.

– le droit pour chacune et chacun à un service public des Urgences de qualité 24/24 et 7/7,

– la rénovation et la revalorisation des hôpitaux locaux,

– l’augmentation du « numerus clausus » afin de permettre le recrutement de plus de médecins urgentistes.

Signez la pétition, rendez vous sur le blog de « l’appel »: https://unedemiheurepourunevie.wordpress.com/

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URGENCES AUX URGENCES!

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COMMUNIQUÉ

« Urgences aux urgences »
Débat public
le jeudi 15 février 2018

20H30 Salle du Mouzon à AUCH


Avec la partcipation de Franck Becker

Responsable régional de lAssociation des Médecins Urgentistes de France

L’ABSENCE DE SERVICES D’URGENCES
NUIT GRAVEMENT
A CEUX QUI EN ONT BESOIN !

D’Auch à Condom : les deux faces de la même médaille !

La situation des urgences d’Auch et de Condom est la conséquence directe d’années de politique de restrictions budgétaires et des réductions de personnels qui en découlent. Elle est aussi la conséquence directe de l’incapacité de l’ARS de régler la question au plan départemental.

Qui porte le souci d’une politique de santé publique qui garantisse à tous un égal accès aux soins et aux dispositifs de prise en charge de toutes les pathologies ?

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URGENCE AUX URGENCES!

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communiqué de presse

Une fois encore l’été gersois sera marqué par la pénurie des moyens hospitaliers!

Au moment où notre Département accueille un grand nombre de visiteurs, au moment où les risques sanitaires sont particulièrement importants aussi bien pour cette population en transit que pour les gersois eux mêmes, nous constatons que les moyens humains présents dans les hôpitaux seront notoirement insuffisants:

Les urgences sont en telle pénurie d’urgentistes que ces derniers seront concentrés sur Auch délaissant en partie Condom pendant tout l’été.

La norme qui définit  les conditions de présence d’un service d’urgence à une demie-heure maximum du patient ne sera pas respectée!


Pour fonctionner le CHG d’Auch devra faire appel à des urgentistes intérimaires!

Le budget de l’hôpital consacre déjà 1 million d’euros pour rétribuer des médecins intérimaires tout au long de l’année… L’été verra s’accroitre cette dépense et augmenter le déficit de l’établissement déjà évalué à 3.4 millions d’euros. L’ARS imposera ensuite des économies drastiques le reste de l’année pour réduire ce déficit structurel!


 L’État, par l ‘ARS, doit financer cette conséquence de la désertification médicale et permettre que la couverture du Département par le service des urgences soit assuré pour tous, Gersois et touristes!

Par ailleurs la fermeture pour l’été des services hospitaliers de pneumologie, de chirurgie digestive et de cardiologie constitue des scandales inacceptables!

En ne permettant pas le maintien de ces services essentiels en activité 12 mois/12 l’ARS amorce le démantèlement du GHG d’Auch! Les patients sont appelés à trouver les soins indispensables dans les établissements hors du Gers pendant l’été et continueront naturellement de les fréquenter le reste de l’année! L’image de l’établissement se trouve encore une fois dégradée du fait du mode de gestion imposé!

Auch et Condom doivent disposer des moyens de leur fonctionnement et jouer leur rôle de maillon essentiels de la chaine sanitaire départementale. Il faut arrêter d’exiger des ces établissements qu’ils trouvent sur leur budget propre les ressources nécessaires à leur fonctionnement! Pas de concurrence entre les établissements!

 

Un hôpital n’est pas une entreprise marchande, le patient n’est pas un client!

Notre Comité continue son action pour combattre cette logique de financiarisation mortifère et au côté des citoyens/usagers et  des personnels réclame des moyens pour le service public de la santé!

le 26.06.15

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