Newsletter

le comité dans la rue...

  • Share/Bookmark

en débat à Lombez…

Vendredi 5 Mars  à Lombez ce sont  une quarantaine de personnes qui sont venues débattre avec nous sur l’avenir du système de santé en France.

À l’invitation de l’association « Lombez une passion citoyenne » notre comité représenté par son bureau assurait le débat.

Après que Jean Claude Marx ait présenté les effets attendus de la loi dite « Loi Bachelot » autrement appelée « Loi Hôpital Patients Territoire Santé » un débat riche et parfois très animé s’est poursuivi jusque tard dans la soirée.

De nombreux thèmes ont été abordés et la présence de quelques médecins dans l’assistance faisant état de leur expérience concrète du terrain local à permis que la question de l’égalité ou plus précisément l’inégalité  croissante d’accès aux soins fasse l’objet d’un échange particulièrement documenté.

Le sort à venir de l’hôpital de Lombez pour lequel « on » parle avec beaucoup d’insistance d’un projet de fusion avec l’hôpital de Gimont fut très discuté.

De nombreux participants ont exprimé leur détermination à ne pas laisser piétiner des années de lutte pour l’existence de cet hôpital sans diminution de capacité de soins par une décision fondée sur des considérations comptables.

A l’issue de la rencontre une dizaine de participants ont adhérer au comité.

  • Share/Bookmark

le comité en réunion publique…

  • Share/Bookmark

assemblée générale annuelle.

Assemblée Générale du Comité

Jeudi 4 mars à 20h30

Salle du Mouzon à Auch


Ordre du jour :

Ø  Bilan d’activité de l’année 2009

Ø  Orientations d’actions pour l’année 2010

Ø  Situation financière

Ø  Renouvellement du Conseil d’administration

Ø  Projection d’un film: « l’accès aux soins en danger ».

Nous échangerons ensuite sur le sens de notre mobilisation.

Ce moment est important dans la vie démocratique de notre Comité. Il nous permet de débattre  de nos actions et prises de positions.

C’est aussi le moment où nous déciderons collectivement des grandes lignes de notre action pour les mois à venir.

La mise en application de la loi Bachelot et l’institution de l’Agence Régionale de Santé ARS préfigure une accélération de mauvais coups contre notre système de protection sociale en général, des hôpitaux publics et des établissements du médico-social en particulier.

Nous devrions poursuivre notre réflexion sur le dépassement de la seule posture de dénonciation des mauvais coups portés localement et nationalement contre notre système de santé, pour, tout en renforçant notre vigilance, tenter avec plus de constance de développer en permanence les initiatives de mobilisation des usagers.

L’efficacité de notre activité passe aussi, dans le même temps, par un travail de réflexion sur l’élaboration de réponses, ouvrant une alternative démocratique pour la construction d’un service public national de santé, solidaire, moderne, efficace, accessible à tous.

C’est autour de ces objectifs que nous devrions mobiliser notre énergie et notre imagination pour les mois à venir.

Nous en discuterons lors de notre Assemblée Générale.

Nous clôturerons cette réunion autour d’une collation…

  • Share/Bookmark

Réunion publique à Mauvezin.

A Mauvezin, une soixantaine de personnes sont venues débattre avec nous... Mauvezin le 4 février dernier.  Plus de  soixante de personnes ont répondu à notre invitation de débattre sur le thème de: « L’avenir des hôpitaux publics dans le Gers, un enjeu d’actualité ! »

Aux côtés du Conseiller Général et du Maire de Mauvezin de nombreux salariés de l’hôpital local étaient également présents.

C’est une habitante de Mauvezin qui avaient contacté notre Comité pour faire part de son étonnement et de son émotion  quant au fait que  c’est le service des urgences du CHG d’Auch qui a pris en charge de sa petite fille de 18 mois, un soir de février, et non le service des urgences pédiatrique.

Ces faits, comme en écho à la mobilisation des personnel pour la défense du service de pédiatrie du CHG, ont été la toile de fond des débats  qui se sont poursuivis tard dans la soirée et qui témoignaient d’une inquiétude grandissante quant au devenir de notre hôpital et plus largement de l’ensemble des établissements de santé de notre Département dans la perspective de la mise en place de la loi dite « Bachelot ».

Convaincus qu’une intervention citoyenne est la meilleure garantie pour préserver et développer notre système de santé de nombreux participants à la soirée ont adhéré au Comité Gersois  pour le Développement et la Défense de l’Hôpital Public.


  • Share/Bookmark

petition à signer!

Face aux menaces de démantèlement

Grande réunion publique de soutien �
l’hôpital TROUSSEAU
Lundi 8 mars 201017 h -19h Espace Reuilly
21 rue Hénard 75012

Départ en cortège à 16 h de l’Hôpital Trousseau

Je soutiens le projet du Nouveau Trousseau:
Je signe la pétition électronique sur le bloghttp://nouveautrousseau.blogspot.com/
J’envoie un témoignage expliquant pourquoi je suis attaché(e) à l ’avenir de l’Hôpital Trousseau:
nouveautrousseau@yahoo.fr
Je diffuse cette information autour de moi

Collectif pour un nouveau Trousseau 17 février 2010

COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité


  • Share/Bookmark

BIEN SE SOIGNER NE DOIT PAS DEVENIR UN PRIVILEGE!

>sauvons l’hôpital public!

Ci-dessous vous trouverez la pétition de défense de l’hôpital public, à faire signer au plus grand nombre possible de personnes.
>
Merci de la signer vous même et de la faire suivre à  tout votre carnet d’adresses.
>  Quelques secondes de votre temps pour une grande cause !
>  Objectif du Mouvement de Défense de l’Hôpital public : dépasser le million de signatures avant la fin de la semaine.
>
>  http://petition-mdhp.fr/index.html
  • Share/Bookmark

MAUVEZIN

L’avenir des hôpitaux publics dans le Gers,

un enjeu d’actualité !

Le Comité Gersois pour le Développement et

la Défense de l’Hôpital Public, vous invite à en débattre

Réunion publique, Mairie de Mauvezin

Salle du conseil municipal

Jeudi 4 Février 2010 à 20h 30

  • Share/Bookmark

Budget 2010 de la sécurité sociale

Des couts supplémentaires pour les salariés. Rien pour faire payer les plus riches

Les députés de droite (UMP-NC) viennent de voter le budget de la Sécurité sociale. Le sous-financement de la SECU devrait en effet atteindre trente milliards d’euros en 2010 ! Le gouvernement se refuse a augmenter les cotisations sociales, a élargir l’assiette de cotisation aux profits des actionnaires, le seul levier qu’il a choisi c’est faire payer plus les malades

La première salve a été l’augmentation de 12,5 % du forfait hospitalier que doit payer le patient par jour passé à l’hôpital. Il passe au 1 janvier 2010 de 16 à 18 €. Cette hausse sera normalement prise en charge par les mutuelles qui devraient augmenter leurs cotisations pour éponger cette dépense supplémentaire de 200 M€.

A cela s’ajoute une nouvelle liste de médicaments qui ne seront remboursés plus qu’à 15 % par la Sécurité sociale. Jusque-là remboursés à 35 %. C’est donc une fois de plus, le portefeuille des assurés qui va être sollicité. Si un médicament est jugé efficace scientifiquement par la Haute Autorité de santé, il doit être remboursé. Si ce n’est pas le cas, il n’y a pas de raison pour qu’il soit pris en charge par la solidarité nationale, le but de la Secu n’est pas « d’enrichir les labos.

Ils ont également refusé d’interdire les dépassements d’honoraires, que pratiquent des médecins coûtent chaque année plus de deux milliards d’euros par an aux mutuelles et aux ménages. Selon une étude de la mutualité française, le montant des dépassements d’honoraire s’élève en moyenne à 400 € par an par patient. Dans le Gers des médecins pratiquent des dépassements d’honoraires, nous vous invitons à nous signaler ces pratiques pour que nous les dénoncions nommément.

D’autres sources de financement existent : Les mêmes députés qui ont refusé de remettre en cause le bouclier fiscal qui protège les plus riches, de taxer les spéculateurs, les laboratoires pharmaceutiques sur les 3 milliards d’euro qu’ils consacrent à la publicité (financés par le budget de la sécu), ont décidé l’imposition des indemnités perçues en cas d’arrêt pour accident de travail et voudraient remettre en cause les Affections Longues Durée (ALD) pour les personnes ayant été victime d’un cancer. Tout cela au nom de la justice fiscale vision UMP ! Comprenne qui pourra?

  • Share/Bookmark

Hôpital psychiatrique ou Centre Pénitentiaire dans le Gers

Le Centre Hospitalier du Gers, hôpital psychiatrique situé au centre de la ville d’Auch, au cadre jusque-là accueillant, si apaisant pour les malades, est en train de connaître des heures sombres, les plus sombres peut-être de son histoire.

En dépit de l’opposition de nombreux membres du corps médical, ainsi que du CHSCT réuni en septembre, la direction du C.H.G. a décidé d’accepter une enveloppe budgétaire attribuée par une circulaire gouvernementale en début d’année, enveloppe destinée à « améliorer la sécurité » des établissements psychiatriques.

Ce « budget sécurité », d’un montant de 300 000 €, a été affecté comme suit : 100 000 € pour renforcer les chambres d’isolement prévues dans l’aile actuellement en construction, et 200 000 € pour installer des caméras de vidéo-surveillance et « améliorer la sécurité des enceintes » de l’établissement.

Ainsi l’entrée du C.H.G. est-elle maintenant une véritable porte blindée, digne d’une forteresse ou d’un pénitencier, entourée d’un grillage infranchissable de 3 m 50. Ainsi la vaste cour arborée d’une unité fermée, qui constituait un espace de promenade irremplaçable pour des patients ne pouvant sortir librement, est-elle maintenant défigurée par une double rangée de semblables grillages – hideux et oppressant  barrage qui rappelle immanquablement les murs de Berlin ou de Jérusalem.

En l’absence de personnel suffisamment nombreux et formé, ces murs, ces caméras de la honte ne sont pas seulement inefficaces : il est si facile de s’évader par ailleurs, une porte mal fermée, une permission de sortie… Ils ne sont pas seulement dangereux : en aggravant la promiscuité, le sentiment de persécution de certains patients, ils vont favoriser les passages à l’acte violents. Ils traduisent surtout une mutation mortifère du soin vers le gardiennage, un « grand renfermement » après 50 ans d’ouverture de la psychiatrie vers la cité, une « nuit sécuritaire » qui tombe sur notre humanité, prétendant sanctionner, refouler la folie qui est en nous.

« Une société se juge à la façon dont elle traite ses fous », disait un psychiatre humaniste célèbre. N’ayons pas peur de rappeler que toute cette affaire de « sécurité » des hôpitaux psychiatriques est née il y a un an, par l’exploitation populiste d’un fait divers (un meurtre exceptionnel commis par un schizophrène) par le chef de l’Etat lui-même… En voulant renfermer davantage les malades mentaux, désignés faussement comme dangereux, à l’intérieur des murs de l’asile, c’est la vieille stratégie du bouc-émissaire, l’exclusion de la déviance et de la différence qui a été utilisée : il s’agit avant tout, par une opération de propagande, de rassurer les foules et de les rassembler derrière un chef, un ordre socio-politique omnipotents. Ce faisant, c’est tout un système de domination économique qui cherche à se perpétuer, alors même qu’il traverse une crise gravissime, et c’est finalement notre société tout entière qui glisse sournoisement vers l’abîme…

Ne soyons pas dupes de la multiplication de ces cloisonnements sociaux qui cherchent à protéger les intérêts d’une caste de nantis : abattons ces nouveaux murs qui enferment notre conscience et font honte à notre humanité !

  • Share/Bookmark